Témoignages

Les patients partagent avec vous leurs expériences thérapeutiques

 Sébastien, 44 ans

J’ai souhaité entamer mon travail thérapeutique pour deux raisons, une à court terme et la seconde à plus long terme. Dans un premier temps et depuis plusieurs années j’ai ressenti les symptômes d’agoraphobie situationnelle, en effet je me sentais physiquement oppressé dans des situations ou j’étais dépendant de la situation ou d’autres personnes dans le déroulé de cette situation. Pour parler clairement dans les transports, au restaurant, au volant durant de long voyage, je ressentais des sensations d’étouffement, des pressions au cœur, au ventre, des picotements dans les mains, les bras lourds, de la tension dans les yeux.

Avec le temps je me suis mis à appréhender ces situations et invariablement j’ai été amené à mettre en place des stratégies d’évitement. Ces stratégies d’évitement sont dans un premier une solution, et tout du moins c’est ce que l’on croit. Car c’est une façon de fuir les sensations désagréables et les attaques de panique. Le problème c’est que l’on ne peut pas s’empêcher de réfléchir, de ruminer notre état d’être et ce que l’on juge comme une faiblesse personnelle. S’enchaîne alors inévitablement une dépréciation de soi. On se met à anticiper des situations et la simple évocation d’une situation qui nous est problématique peut faire survenir les sensations de malaise. Je me souviens de ma hantise des diners officiels. Je les avais en horreur car j’avais la phobie de me sentir mal ou de faire un malaise. Du coup moi qui était plutôt quelqu’un de très social je me suis renfermé sur moi-même et j’ai commencé à devenir un Hermite trouvant toutes les raisons de ne pas me confronter à ces situations. Le plus étonnant c’est que la vue d’un repas d’affaire à la tv me faisait ressentir cette oppression et me faisait ressentir toujours plus ce sentiment de dépréciation de moi-même alors que pour le coup ce n’était que l’évocation de la situation, je n’étais pas directement concerné.

Comprenant cet état de mal être m’a décidé à réagir car certes je prenais sur moi pour assumer un minimum mais au prix d’une tension énorme et d’une dépense d’énergie insupportable. De plus cela affectait forcément ma vie professionnelle et ma vie familiale. J’ai donc pris les devants en prenant contact avec un thérapeute afin de remédier à mon problème. Cependant mon objectif était de remédier aux conséquences physiques et de comprendre mes réactions émotionnelles, je n’étais pas volontaire pour un travail en profondeur. Je n’y étais pas prêt ou je pensais que je n’étais pas concerné par quelque chose de plus profond. En somme je souhaitais consommer de la thérapie comme on prend un médicament.

La thérapie s’est déroulée en deux tentatives. J’ai entamé une thérapie en 2016 par 6 séances d’une heure, ce qui m’intéressait c’était l’aspect thérapie brève, c’était l’utilisation de technique comme l’EMDR dont j’avais entendu parler positivement. Cette première phase s’est bien déroulée en ce qu’elle m’a permis de comprendre mon état de malaise et le pourquoi de mes réactions émotionnelles excessives voir paralysantes. Le problème en l’état c’est que je n’ai pas cherché à comprendre ce qui générait ce malaise je me suis focalisé sur les symptômes et j’ai refusé de creuser les causes. J’ai en quelque sorte abordé ces thérapies comme un processus quasi magique qui me permettra de déprogrammer à mon corps défendant mon cerveau afin de le rendre insensible à l’appréhension due à certaines situations.

Conséquence de cette première tentative, je pouvais de nouveau me confronter à de nombreuses situations problématiques mais je n’y allais pas volontairement car je n’étais entièrement sûr de moi et je ne prenais pas de plaisir à vivre ces situations. Ce qui est dommage dans mon premier raté c’est que l’on se met à mettre en doute la qualité du travail effectué car le malaise perdure malgré les avancées. On se met à penser que l’on a un problème tel que l’on ne pourra que pallier à certains effets négatifs mais que l’on est condamné à vivre comme cela. 

En 2017, j’ai pris rendez-vous avec ma Thérapeute afin de faire un bilan, et par là acter le fait que je n’avais pas été au bout de mon travail. Avec le recul je pense que la qualité d’une thérapie dépend vraiment de la disposition du patient. Il faut avoir du courage pour s’avouer que l’on s’est soit menti à soi-même ou que l’on n’est pas allez assez loin dans le travail et que cela prend du temps. Mais il faut vraiment persévérer. Il ne faut pas rester au milieu du gué c’est pire que de ne rien faire. Toujours est-il qu’en 2017 ma disposition vis-à-vis de la thérapie était différente. J’ai dès la première séance perçue que je n’avais pas besoin de simplement faire un bilan mais que j’avais besoin de vraiment creuser le nœud de mon problème. On dit souvent que quand l’élève est prêt le maitre arrive, et pour le coup mon travail a été tout à fait différent. La méthode restait la même mais ma compréhension des choses ma sincérité dans l’échange et dans le regard sur moi ont permis d’avancer plus en profondeur.

Durant cette thérapie j’ai été amené comprendre l’évolution de ma personnalité et de ce qui me constitue aujourd’hui. J’ai compris comment l’être en devenir à savoir l’enfant était structurant pour l’être adulte. Il ne s’agissait pas de s’allonger sur un divan pour parler de mon enfant mais de comprendre en quoi l’enfant était toujours vivant en moi et qu’il devait accepter d’être en accord avec l’adulte que j’étais pour enfin fusionner. Mais pour faire ce travail me fallait passer par plusieurs stades d’acceptation de moi-même. Il me fallait me départir de mon positionnement familial inhibant et paralysant.

C’est d’ailleurs au moment où durant les dernières séances et par une méthode thérapeutique originale développé par ma Thérapeute (MTC/EMDR) avec un protocole très précis, ou j’ai compris que je devais être en position d’accueil vis-à-vis de moi-même. Curieusement l’aspect magique ne vient pas de l’impact de la méthode mais il vient des résultats. Ce qui semble magique c’est l’état de bien être inconnu en soit qui est conséquence de la qualité du travail que l’on a fait durant la thérapie. En réalité on ne se souvient plus ou pas à quel point l’on peut être bien quand on a été si mal pendant des mois voir des années. Durant le travail il y a eu des moments de lassitude, des moments de réelle prise de conscience, des moments presque de jubilation car chaque séance a été un apprentissage nouveau.

Cette méthode originale a été la phase la plus silencieuse et discrète et pourtant la plus impactante de toute la démarche. Bien sûr cette méthode même avec son protocole ne sert à rien sans le travail qui est fait avant. Il est vraiment important que le thérapeute choisisse le moment où l’on doit s’adonner à cet exercice. Mais c’est quand on est prêt que cette méthode donne les résultats. Le plus amusant est que tout s’est déroulé comme prévu et pourtant je n’ai rien ressenti à l’issu de l’exercice. Je n’ai rien ressenti, les points à travailler se sont tellement intégrés dans mon être que j’avais du mal à aborder les sujets problématiques, comme s’ils ne me concernaient plus. La séance de débriefing suivante fut importante car elle m’a permis de mettre des mots et des sensations sur les résultats de l’exercice.  

Ce que je garde de cette thérapie c’est avant tout les résultats, à savoir un bien être retrouvé, l’acceptation de se confronter à des situations. Un réapprentissage de sa propre personne et de son corps, réapprendre à vivre sans tension, accepter que l’apprentissage prenne du temps mais que chaque jour est un progrès une satisfaction car l’on peut à nouveau compter sur ses propres ressources. Accepter que d’une certaine façon on a changé. Accepter aussi de faire confiance dans l’ancrage de son travail, ne pas avoir peur de la rechute, ne pas avoir peur de soi-même.

Je garde de cette thérapie aussi le fait que l’on a d’incroyables capacités de progrès et d’amélioration. Il faut juste la sincérité dans la participation à cette démarche et une thérapeute qui nous laisse également le temps d’avancer et qui nous donne le bon rythme et la bonne méthodologie. Enfin, je garde de cette thérapie le fait que je suis aujourd’hui une meilleure personne que le moi que j’étais avant même sans mes phobies et appréhensions. Je suis une personne réconciliée avec elle-même dans sa globalité. Je suis une personne forte de ses ressources et y compris forte de ses faiblesses. Mais j’en suis conscient et même dans la difficulté je sais maintenant comprendre et réagir. Cela je le dois à mon travail et à la relation avec ma thérapeute.

 

 Ludevic, 43 ans

Avant de commencer ma thérapie, j'étais gouverné par mes peurs, mes angoisses, mes crises hypocondriaques, mes obsessions perfectionnistes, moi qui n’était plus moi mais une sorte de zombie, contrôlé par mes schémas, persuadé que si j’étais heureux le retour de bâton allait survenir bientôt et que le mieux était de ne pas prendre de risque, de décision. Bref, j’étais complètement sclérosé, seul malgré ma compagne, mes enfants, cherchant sans cesse des issues à telle ou telle situation (forcément négative). Je me sentais en insécurité permanente, ce que j’appelle le « mode survie », me renfermant sur moi-même, cherchant à fuir les conflits, à fuir tout court, à la recherche de l’insouciance de mon enfance perdue.

Après avoir suivi une thérapie classique pendant cinq ans puis deux ans d’accalmie, venant de dépasser la quarantaine, les attentats de 2015 déclenchèrent en moi une violente crise.

C’est à ce moment-là que j’ai pris connaissance de l’EMDR. Les témoignages que j’ai pu lire sur le site de ma thérapeute m’ont redonné espoir, m’ont permis d’entrevoir la lumière, de me dire que tout n’était pas perdu. C’est pour cette raison que j’ai décidé aussi de partager mon expérience.

J’ai passé un test servant à déterminer mes schémas. je ne pouvais plus me voiler la face. Puis très vite un sentiment de soulagement vint à moi. Je me suis reconnu tout de suite à l’explication du résultat et je me suis dit : « Enfin quelqu’un qui me voit tel que je suis ! ». Se rendre compte de cela est primordial pour la suite de la thérapie, et compta beaucoup dans la relation de confiance avec ma thérapeute, ses explications à chaque étape aussi.

Au fur et à mesure des séances, je sentais les choses changer, bouger en moi, un espoir naissait. Je me disais « ça marche ! », c’était encourageant malgré la peur de l’inconnu et de ne plus me reconnaitre. Au cours des séances, nous travaillions sur mes schémas par différente méthodes thérapeutiques, notamment d’EMDR.

Puis vint la prise de conscience de mon "enfant intérieur" et là, les choses s’accélérèrent. Je pris conscience que lorsque mon corps souffrait, c’est cet enfant qui exprimait un mal-être. J’appris alors à lui parler, le rassurer, reprendre contact avec lui, gagner sa confiance, lui montrer que j’étais adulte conscient et digne de confiance...

Me sentant prêt, ma thérapeute me proposa une méthode thérapeutique inovante, développée par elle, avec un protocole précis (MTC/EMDR). j'ai donc expérimenté une séance d'EMDR différente, puissance dix en quelque sorte.

Les jours qui suivirent, je pris conscience que mon passé ne me faisait plus souffrir, dans le sens où quand j’y pensais, je ne ressentais plus ni nostalgie, ni souffrance, mais juste une affection tendre et souriante qui me fait dire que ces souvenirs sont en moi pour toujours.

Par la suite les progrès s’enchainèrent encore plus rapidement. Progressivement je me redécouvre...

Pour conclure, je me sentais impliqué et le moteur de ma thérapie, guidé par la thérapeute. Ma thérapie était avant tout une sorte de chemin initiatique pour me reconnecter avec moi-meme. Certes rien n’est définitivement gagné, je suis dans la phase de consolidation et de maintien (comme dit ma thérapeute). C’est un travail de tous les jours, mais elle m’a donné des armes et surtout m’a reconnecté avec moi-même. Il est important de se prendre en charge, plutôt que de se laisser gouverner par ses schémas du passé ou par quelqu’un d’autre.

Aujourd’hui elle m’a permis d’engranger de la confiance chaque jour et déjà de reprendre le contrôle de ma vie et de redevenir décideur.

 

 Laurie, 24 ans

Grâce à la thérapie, j’ai d’abord compris que je suis maître de ma vie et que c’est moi seule qui décide de ce que je veux en faire. J’ai compris que l’on est tous différents et qu’on ne fait pas tous les choses à la même vitesse. Je peux me tromper et recommencer autant de fois que nécessaire sans me préoccuper des jugements.

J’ai également fait de grands progrès dans mes relations avec les autres. Je sais maintenant que je dois rester moi-même, prendre les choses avec du recul et accepter les autres comme ils sont. Je sais aussi exprimer mes émotions quand j’en ai besoin. J’ai conscience des peurs que j’avais avant, je sais qu’elles peuvent revenir de temps en temps mais maintenant je connais les mécanismes et je dispose des bons outils pour me protéger.

Pendant la thérapie, nous avons utilisé différentes techniques. L’EMDR a mis en évidence des sensations corporelles dont je n’avais pas conscience et qui m’ont conduite à des souvenirs de mon enfance. Grâce à l’hypnose, j’ai pu identifier ces souvenirs plus précisément pour trouver l’origine de ma phobie. Je me suis rendue compte, quelques jours plus tard que ma phobie avait disparu grâce à cette séance.

 

 Juliette, 22 ans,

"Suite à une expérience traumatisante où mon intégrité physique et mentale avaient été mises à rude épreuve, je souffrais d'anxiété généralisée et de sensations d'étrangeté.


L'EMDR m'a complètement guérie. En quelques séances, les souvenirs et images qui me hantaient ont disparus; leur présence dans mon esprit a pris fin. L'expérience traumatisante pouvait enfin être considérée comme terminée, révolue et ne plus être revécue sans cesse dans le présent. Je me suis enfin débarrassée de toute mon anxiété, j'ai retrouvé une sérénité et arrêté les anxiolytiques que je prenais !


De plus, j'étais coincée dans une relation fusionnelle et déséquilibrée avec ma meilleure amie qui souffrait des troubles de la personnalité, où mon enfant intérieur la suivait les yeux fermés, ce qui m'a poussée à me mettre en danger, tenter des expériences extrêmes et in fine perdre le contrôle sur ma vie, ce qui me faisait vivre dans un climat d'insécurité et d'instabilité. Grâce à la schéma thérapie, j'ai pu comprendre que ce qui me poussait à poursuivre cette relation était la peur de l'abandon, mon niveau de dépendance et de l'abnégation vis à vis d'elle.   

En analysant mes schémas, j'ai pu comprendre que j'avais reproduit ma configuration
familiale d'enfant parentalisé, ou de manière paradoxale j'étais à la fois une figure maternelle pour mon amie et une enfant suiveuse qui ne s'affirme pas. Cette prise de conscience m'a donc permis d'accepter de me débarrasser de cette relation toxique et déséquilibrante et d'enfin retrouver un contrôle total de mes envies, de mes actes, et de pouvoir m'affirmer pleinement."

 

 Sandra, 28 ans,

 

 "Je pourrais me qualifier de "kamikaze" des émotions. La vie, je l’affrontais sans aucune protection. J’étais cette belle pâte à modeler qui se pliait et que les autres façonnaient à leur propres désirs, ou encore cette « éponge super absorbante» toujours soucieuse à outrance des autres, qui captait les moindres subtilités et essayait de ne rien rejeter, par peur de me retrouver abandonnée. Je ne vivais que dans le regard des autres.  
 

Je n’avais jamais appris à me protéger et j’ai traversé ainsi les différentes tempêtes et tornades qui se sont abattues dans ma vie. Puis un jour, la prise de conscience : aux prises avec une grande crise existentielle, j’ai eu un déclic et j’ai décidé de faire quelque chose pour moi une fois dans ma vie et j’ai dit « STOP».

La thérapie m’a permis d’abord de prendre conscience de tous mes dysfonctionnements et rien que le fait d’en prendre conscience, cela me permis de rendre compte de l’étendue des dégâts. Depuis 2 ans, j’acquiers petit à petit des outils, je travaille sur moi-même jour après jour. Les changements, je les ressens au fur et à mesure du temps qui passe. C’est un travail de longue haleine certes, mais cela en vaut vraiment la peine. "  

 

Alice, 26 ans,

"Depuis que j’ai entrepris une thérapie, beaucoup de questions que je me posais concernant notamment mon enfance ont été résolues.

Je pensais que j’avais été éduquée par des parents aimants et affectueux alors qu’au contraire les câlins m’ont beaucoup manqué. Je pensais que j’avais mal agis de ne pas leur avoir dis que j’avais été abusée à 15 ans, et en fin de compte, je me suis aperçue que c’est mes parents eux-mêmes qui m’ont éduquée à tout garder pour moi.

La thérapie m’a fait grandir puisqu’elle m’a permis d’ouvrir les yeux sur ce que j’attendais des autres. Maintenant, je peux sans problème me retrouver seule sans avoir peur que l’on m’ait quitté.

Avec la thérapie, J’ai appris que ces agressions et ces difficultés malgré les souffrances qu’elles m’ont causées, m’ont faite grandir. J’ai repris confiance en moi et je positive. Je ne ressens plus que quelque chose de mal va m’arriver prochainement.

J’ai appris que j’ai des ressources et je suis désormais capable de dire que tout ceci est désormais derrière moi et que j’ai le droit d’être heureuse.

Je n’ai plus peur que mon compagnon me quitte. J’ai envie de partir avec lui pour commencer une nouvelle vie sans peur de sortir de chez moi et avec des projets plein la tête comme une maison, un mariage ou même un bébé".

 

 

Julien, 30 ans,  

 

"Lorsque j'ai décidé d'entreprendre un travail sur moi-même, je cherchais une méthode concrète qui me permettrait de mettre des mots sur mes maux et qui m'apprendrait à les résoudre.

De part ma personnalité, je savais que la schéma thérapie serait le meilleur moyen pour moi d'obtenir des résultats concrets puisqu'elle ne se contente pas de jouer le rôle d'un miroir mais inclut également un accompagnement concret qui peut servir dans la vie de tous les jours.

cette méthode est un support indéniable pour verbaliser les problèmes, comprendre les sources de nos réactions négatives et mettre en place des parades. 

 

La thérapeute laisse le temps de se poser les bonnes questions, ne force rien et oriente cette réflexion de manière très juste et rassurante.

Grâce à cette thérapie, j'ai pu jusqu'ici faire voler en éclats bon nombre de barrières avec moi-même, ma famille et ai pu apprendre des méthodes pour aller au delà de mes limites psychologiques. Dans un second temps, nous avons entrepris un travail en groupe et cette expérience est unique en termes d'enrichissement.

Au delà du fait que cela apprend à ne pas juger les autres et à relativiser ses propres maux en les partageant avec d'autres personnes, ce travail est un formidable exutoire quand il s'agit de partager des expériences que les autres membres du groupe sont à même de comprendre puisqu'ils vivent également.

Loin de laisser les membres se morfondre en public, le rôle du thérapeute est d'insuffler des ondes positives en nous montrant la bonne voie et en nous apprenant des techniques clés qui, inconsciemment, font surface aux bons moments.

Suite à ces mois de réflexions et de travail, cette expérience m'a permis d'avoir un regard différent sur ma vie, le monde et d'être beaucoup plus en confiance face à mes difficultés".